Les hommes en général me plaisent beaucoup, Véronique Ovaldé

Il y a peu, pour 2 livres j’ai lu achetés on recevait en cadeau ce roman de Véronique Ovaldé. Comme vous le savez si vous suivez mon blog, j’adore cette auteure découverte à la rentrée littéraire avec des Vies d’oiseaux. J’ai donc été obligée de trouver deux romans des éditions J’ai lu pour avoir en ma possession ce court roman Les hommes en général me plaisent beaucoup !

OVALDE Les hommes en général...

Quid ?

 

Après avoir vu, une nuit, les animaux s’enfuir, Lili va au zoo : sont-ils revenus ? Près des cages, c’est surtout le fantôme d’un homme aimé qu’elle entrevoit. L’animalité du désir et les souvenirs refont surface… Comment l’a-t-il retrouvée ? Tandis que son compagnon, Samuel, rêve de devenir père, elle se laisse consumer par ses sentiments et ses chimères.

 

 

Mon bavardage…

Avant tout, j’ai trouvé que ce roman était différent des deux autres que j’ai lus (Des vies d’oiseaux & Ce que je sais de Vera Candida). C’est certainement du au fait que Véronique Ovaldé ne nous entraîne pas ici dans l’univers ensoleillé de l’Amérique du Sud.

Comme à chaque fois avec Véronique Ovaldé, j’aime le personnage féminin qu’elle construit, oscillant entre folie et pseudo équilibre. Ici, Lili est une trèe jeune femme qui essaie d’avancer avec l’homme qu’elle aime en oubliant son passé. C’est sans compter que son passé va la rattraper. Véronique Ovaldé dresse un portrait d’une jeune femme qui s’interroge sur son rapport aux hommes depuis l’enfance près de son père à son mari actuel, en passant par son premier amour, dont elle est dépendante !

Comme le titre ne le laisse pas présager, c’est loin d’être un roman plein de beaux sentiments. Ce roman m’a vraiment travaillée ! J’ai ressenti comme une sorte de nausée lors de la lecture, tant la vie de cette héroïne est dure. C’est en partie du à l’écriture de Véronique Ovaldé qui n’hésite pas à employer des mots crus ! Ce qui est dur c’est de suivre le parcours de Lili qui a vécu une enfance avec un père adorateur d’Adolphe Hitler. Sa mère, son seule refuge, son seul équilibre, meurt très tôt. La narration de cette mort m’a d’ailleurs bouleversée. Lili s’est ensuite réfugiée dans les bras d’un homme, Yoïm, qui va la tirer très très bas ! C’est d’autant plus prenant que le récit est écrit à la première personne.

Véronique Ovaldé sait malgré tout figer des instants et en faire de réels moments poétiques.

Je ne vous en dévoile pas plus, je ne peux que vous conseillez de lire ce roman qui permet de compléter la palette d’univers de Véronique Ovaldé !

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