La peste, Camus

Le 26 octobre dernier, Denis nous proposait de rendre hommage à Albert Camus le 7 novembre, jour de la naissance de l’auteur en Algérie. Impossible de refuser un tel hommage. J’ai donc ressorti de ma bibliothèque la Peste et l’ai relu afin de vous en livrer mes impressions.

CAMUS Peste

Mon bavardage

C’est la troisième fois que je lis ce classique. La première fois, je devais être au lycée, en première L. J’avais été touchée par l’humanisme de ce roman. J’avais apprécié le parallèle avec la seconde guerre mondiale. La seconde fois, je devais être en fac de lettres. Je m’étais attachée à l’écriture de Camus. La troisième fois, j’ai simplement apprécié le roman en général.

Ce que j’aime chez Camus c’est sa capacité à peindre la société dans laquelle il vit, le tout avec beaucoup de simplicité. L’auteur sait disséquer la société. C’est un roman très scientifique. Camus dresse un portrait de la maladie, de cette Peste qui réduit Oran à néant. Mais c’est surtout une réelle dénonciation du nazisme à laquelle se livre Camus. Chaque personnage présente une réaction différente face à ce fléau : Le docteur Rieux qui se bat au quotidien, Cottard profite de la situation, Tarrou risque sa vie pour aider les malades alors qu’il n’est pas de la ville, Rambert qui cherche à fuir, Grand qui supporte, Le Père Paneloux qui se pose beaucoup de questions.

C’est un grand texte que tout le monde devrait lire au moins une fois.

On ne ressort pas indemne de cette lecture.

***

Pour retrouver tous les hommages à Camus, rendez-vous chez Denis !

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20 réflexions sur “La peste, Camus

  1. Camus possède la simplicité du phrasé et la précision du mot que peu d’écrivains ont encore. Ses paroles tombent comme des lames, et ne tombent jamais à côté.

  2. un des grands romans de Camus
    autant de lectures, autant de nouveaux éclairages de l’œuvre, c’est là la force de la littérature quand elle est de qualité supérieure

  3. Je l’ai moi aussi lu en première L… Mais pas encore relu depuis. J’ai lu et relu la Chute, les Justes, Caligula (textes que je trouve tous au-dessus de l’Etranger), mais celui-là ça fait longtemps que je me dis qu’il faudrait y revenir. Je vais le sortir de ma bibliothèque et l’ajouter à ma PAL, ça me motivera !

  4. j’aimerais le relire! Je viens de finir L’Etranger en BD et ça m’a donné envie de retrouver Camus… mais c’est son pessimisme qui me freine un peu.

  5. Je l’ai terminé il y a quelques jours (mais pas encore chroniqué) et comme toi je le préfère à « L’étranger ». Le parallèle avec l’occupation de la France par les nazis est très bien travaillé, c’est un texte riche en réflexion, une belle lecture.

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